La betterave rouge est une plante originaire des bords de la méditerranée. Étymologiquement, son origine provient de « bette », dont elle est la cousine malgré le peu de ressemblance, et de « rave » qui est une plante cultivée pour sa racine comestible. La consommation de la betterave rouge existe depuis l’Antiquité, mais c’est à la Renaissance qu’une réelle tradition culinaire se développe. Dans le Loiret, la betterave se développe à l’après-guerre dans les terres sableuses du Val-de-Loire. À l’origine, des agriculteurs ont investi dans un four spécifique pour cuire les betteraves rouges pour ensuite les vendre sur les marchés. Ces unités industrielles sont appelées « cuiseurs » en lien avec la transformation de la betterave rouge crue qui se résume en la cuisson à la vapeur.
Pour la récolte, il faut la réaliser lorsque la racine est suffisamment grosse (environ 10 cm), à partir de juillet jusqu’en novembre. La betterave rouge Nobol peut être consommée crue, râpée, en salade ou cuite en soupe ou même en accompagnement de vos gâteaux. Du point de vue de la conservation, il faut les récolter et les laisser sur le sol durant une journée au soleil. Il faut par la suite couper les feuilles, 1 cm au-dessus du collet, brossez-les et stockez-les dans un endroit frais et sombre. Elles sont parfaitement adaptées à une conservation longue.
La betterave rouge Nobol aime la compagnie des laitues, des oignons ou même des choux. Par contre, elle n’apprécie pas spécialement le voisinage avec les poireaux ou même les épinards.